Aides à la bio
Paiement d'une avance sur certaines aides directes agricoles aux 16 et 19 octobre 2009.
En raison des difficultés économiques rencontrées par les agriculteurs, l'Etat français a obtenu de l'Europe le versement anticipé d'une avance à hauteur de 70 % sur les aides directes suivantes :
• aides découplées et couplées aux grandes cultures;
• aides animales bovines et ovines (pour la PMTV A, la période de détention obligatoire devra être achevée) ;
• aides aux protéagineux.
L'aide aux cultures énergétiques et le solde des aides aux grandes cultures seront versés, comme les années précédentes, début décembre.
Le prélèvement lié à la modulation (7% en 2009) sera appliqué sur le paiement de cette avance.
Communiqué de la Préfecture de l'Yonne, le 2 octobre .
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Dans le cadre de la révision à mi-parcours de la PAC actuelle (« bilan de santé »), la France a proposé à Bruxelles un certain nombre de mesures applicables en 2010, dont certaine touchent spécifiquement les bio. Ainsi, une aide au maintien et une aide à la conversion entrent dans le 1er pilier de la PAC (paiements directs, financés à 100% par Bruxelles). Le montant des aides au maraîchage et à l’arboriculture a été nettement relevé (900 euro/ha). Enfin, une aide au veau bio sous la mère a été adoptée, qui concernera également les veaux bio, nés et élevés sur l’exploitation, nourris au pis ou au biberon, et ce quel que soit le mode de commercialisation de ces veaux. Le ministère, ainsi que certaines organisations professionnelles agricole, ne voulaient pas, au départ des discussions, ouvrir cette aide aux veaux bio, demandée par la FNAB ; ils ont ensuite voulu la cantonner aux seules exploitations adhérentes à une organisation de producteurs reconnues. Même si ces dernières verront leur prime effectivement plus importante, l’acceptation de cette aide à tous les veaux bio sous la mère est une victoire de la FNAB, qui a plaidé jusqu’au bout auprès de M. Barnier pour n’exclure aucun veau bio sous la mère. Nous reviendrons dans de prochaines brèves, sur l’ensemble de ces mesures.
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Le Conseil régional de Champagne-Ardenne a mis en place des dispositifs
financiers pour la reconversion des exploitations à l'agriculture
biologique, leur certification et l'achat des matériels spécifiques ou
des capacités de stockage spécifiques.
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Dans un communiqué du ministère de l’agriculture et de la pêche, daté
du mercredi 6 mai, Michel Barnier a annoncé une enveloppe
supplémentaire de 3 millions d’euros venant s’ajouter aux 12 millions
mis en œuvre par la loi de finance 2009. Un cofinancement européen issu
du second pilier de la PAC (financé pour 55% par l’UE et pour 45% par
l’état) complète, dans chaque région ces crédits nationaux.
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Le plafond d’aides à la
conversion vers l’agriculture biologique (MAE 214D) vient d’être revalorisé en
Bourgogne : de 7 600 €, il passe à 20 000 € par an, par structure pendant
5 ans (avec transparence pour les GAEC).
Ce montant plus élevé est
mieux adapté aux exploitations de Bourgogne : il permet de convertir 100
ha de grandes cultures ou 200 ha de prairies permanentes.
Il s’agit d’un signal fort en faveur du développement de l’agriculture
biologique : l’Etat a retenu
la proposition de la Confédération des Groupements des Agrobiologistes de
Bourgogne.
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Pour faire suite aux propositions faites par la CGAB dans le cadre de
l’augmentation des aides à la conversion, la CRAE du 29 Janvier 2009 a
statué sur un nouveau plafond pour les aides à la conversion bio (MAE
214D) à hauteur de 20 000€/an par structure pendant 5 ans.
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Réuni le 13 janvier, le Conseil d’administration de la FNAB demande aux
agriculteurs bio de renouveler leur contribution volontaire de 20 euros
à la FNAB pour 2009 (soit 1% du crédit d’impôt). Ce financement
indépendant des fonds publics est indispensable pour mener nos actions
politiques et syndicales, sur la défense d’une réglementation bio
cohérente, sur la lutte contre les OGM, la reconnaissance de la bio
dans les politiques agricoles et environnementales, etc. Les
cotisations et contributions volontaires attendues sur l’année 2008 ne
couvriront pas tout à fait les coûts de ces actions sur la même année.
Cette contribution devrait faire l’objet d’une discussion dans les AG
des GAB et des GRAB.
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Afin de favoriser le développement de l’agriculture biologique, les
conseils municipaux et les organes délibérants des établissements
publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre peuvent
désormais, sur délibération et pour la totalité de la part revenant à
chacun d’eux, exonérer de la taxe foncière sur les propriétés non
bâties, (TFPNB) pendant cinq ans, les propriétés exploitées selon un
mode de production biologique. L’exonération nouvelle doit bénéficier à
l’exploitant du terrain, qu’il en soit le propriétaire ou le locataire.
Elle s’appliquera, pour la première fois, à compter des impositions
établies au titre de 2010, suivant les délibérations intervenues avant
le 1er octobre 2009, pour les parcelles qui sont exploitées selon un
mode de production biologique à compter du 1er janvier 2009. Mais comme
les terres agricoles concernées sont déjà exonérées des parts
départementale et régionale de la TFPNB, la faculté d’exonérer les
parcelles biologiques ne peut intéresser que les communes et les EPCI à
fiscalité additionnelle.
Référence : Loi N° 2008-1425 du 27 décembre 2008 ; J.O. du 28 décembre 2008, p. 20.224
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